31 mars 2009

Denim street

C’est sous la direction de la très stylée Punky b et l’œil expert de David Laurent que c’est déroulé la semaine passée un shooting so denimPrenez une garde-robe démentielle (je comprends désormais le sens véritable de ce mot car une fois passées, impossible d’imaginer rendre les merveilles), savant mixe des très belles créations de Valentine Gauthier (dont THE leather jacket , à découvrir dans sa nouvelle boutique du 58 rue Charlot dès début avril…A vos agendas !!!), des incontournables boyfriend jeans Current Elliot (tout droit venus du génial site www.modetrotter.com) et des modèles de la collection Lou Douillon pour Lee Cooper...
Ajoutez-y le talent et la bonne humeur communicative de Géraldine, alias Punky b, un peu de pluie, beaucoup de froid et le regard complice de la jolie Mathilde et vous aurez quelque chose dans ce style…
It rocks baby!
David Laurent, Photographer, http://www.wide.lu
Géraldine Grisey, Style


A consulter d’urgence pour plus de détails et photos :
http://www.punky-b.com (lien direct sur modepass via son post)
http://modepass.com/browsePhoto.php?albumID=6540

30 mars 2009

Colorama

Ni voyez aucun rapport avec les sublimes baskets Pierre Hardy (viendra le temps des hommages, pas d’inquiétude !)

Just a color’s touch in a Monday blue sky

D'accord, quelques mots (sous votre insistante grandissante...On trouve les excuses que l'on peut les lundis matins) pour souligner que depuis 2006 et sa version gold, le créateur Pierre Hardy réinterprète le modèle « Colorama » chaque saison en édition limitée (500 exemplaires).
Style 80’s low-tech de rigueur, lacets et scratch à la cheville, la basket unisexe en cuir se décline version montante ou basse soulignant de son coloriage exclusif chaque élément du patronage. Une délectation pour les yeux... Et les pieds !

1ère photo, de haut en bas et de gauche à droite :
Flickr, Bethany Ramella / Flickr, 60s Moment / Beauty II on the Behance Network
Jamie Nelson photographer / Ffffound Robert Charbonnet photographer / Jamie Nelson again
2nde photo : brieuc75.numeriblog

27 mars 2009

Envie de...


T-shirts LooSEs
RoCKabilie
Studed TouCH
GoThiC SpiriT
UsuRes et Patines du TemPs
ImPriMés GraPhiQues
RoMantiSme DéCalé
SKeLeTon & SkuLL Printed


Photos Vogue China, Streetstyle, Cobrasnake & Le Fashion

26 mars 2009

A vos masques, prêtes, partez !

Overdose d’excès, de clinquant et de logos ostentatoires.
Fin d’une décennie décomplexée où « it-bag » ne pouvait espérer plus longue vie qu’une saison...
Le “bling bling” est mort, vive le « bling over », as say our English neighbours. Même résonance que le fameux game over
Hasard où coïncidence ?
Et oui, la partie est belle et bien finie, le fric n’est plus chic et les austères nineties
aux lignes pures et à l’esprit de dépouillement s’offrent un revival !
En quêtes de valeurs refuges, la mode avance dans la crise à pas feutrés entre élégance discrète et retenue.
Welcome au basique et à l’intemporel. De la chemise blanche, de la petite robe noire et du mythique 501 réédité en veux-tu en voilà…
Aussi, entre esthétisme « récessioniste » et réflexion sur un retour à l’essentiel, continuons d’avancer masquées…

SB
Photos House party, Overbury Road, London, September 07 on thebloodroses.blogspot.com
Shadow by Serendipiti on deviantART
& Vogue UK May 2008

24 mars 2009

Sur les traces d’un accessoire hors pair…

Rendons à richelieu ce qui est à richelieu, et à derby…Bref, vous avez saisit.
Le but de ce billet serait, outre le fait de dévoiler mon talon d’Achille pour tout chaussant bicolore, dandy et verni, de mettre un terme à cette troublante (mais non moindre) confusion qui trotte d’une fashion week à l’autre et selon laquelle : « richelieu et derby, même combat ! »
Time is coming. Celui de LA révélation qui vous fera briller (tout autant que les petites merveilles qui orneront vos pieds) en fashion parties.
Si, si…Car c'est un peu de votre lumineuse culture qui se reflètera sur le cuir de vos Clergerie suscitant admiration et dévotion éternelles (pour vos Robert C. of course). Alors, tintintin…

Un rapide « brossage » du passé est cependant nécessaire pour mieux « éclairer » le présent. Et oui, le suspens, ça s’entretient, un peu comme une paire de…Ok, j’arrête.
Ainsi, au milieu du 19ème siècle, les talons larges portés par les suffragettes devinrent à la mode et ce fut dans ce mouvement de libération que vers 1920, le confort masculin emboîta le pas au raffinement féminin et que le richelieu pointait son bout dur (quels mauvais esprits ! Ni voyez aucune salacité puisque techniquement, le « bout dur » correspond à la zone avant du chaussant…Pfff ! )
Il trouva alors une ambassadrice de charme en la personne d’Eleanor Roosevelt qui le déclina avec une simple robe de soie. Suivirent l’androgyne Katharine Hepburn et l’énigmatique Marlène Dietrich, pionnières du costume masculin et du tailleur strict qui ne pouvaient trouver plus élégante chaussure à leur pied.
Talon, découpe et décor au poinçon l’enrichirent dans les années 30. L’empiècement contrasté (noir ou marron sur daim blanc) prit définitivement une longueur d’avance à la fin des années 40. Mais il fallut attendre les fifties pour le voir accompagné les socquettes blanches retournées et les immenses jupes évasées des teenagers américaines sur des rythmes rock and roll. Beaucoup de déclinaisons suivront dont le derby à l’élégance british. Dans les années 90 par exemple, Lagerfeld les actualisera en deux versions : l’une plate, l’autre à talon haut les encanaillant par l’ajout de découpes latérales et de lacets contrastés.
Robert Clergerie et Charles Jourdan s’imposeront comme véritables pointures en la matière, Patrick Cox et Paul Smith suivront leurs traces proposant de multiples facettes de l’objet de désir…
Mais revenons à notre intrigue modeuse principale!
Constitués d’une tige basse et d'une coupe sobre, la dissemblance entre les deux modèles se joue uniquement par…Leur laçage !
Même si, de prime abord, cette annonce peut paraître quelque peu décevante, la complexe technicité en fait tout son attrait.
Le richelieu (dont la langue française ne supporte aucun pluriel) possède un laçage fermé directement dans l’empeigne (dessus de la chaussure) cousue aux quartiers maintenus par les lacets.
Le derby, quant à lui, (dont le Petit Robert tolère la forme « derbys » mais aucunement « derbies ») possède une empeigne se prolongeant sous les quartiers pour constituer une languette par-dessus laquelle se noue les lacets. Ses oeillets positionnés sur deux empiècements partent alors de l'arrière pour revenir sur le devant et donner un laçage ouvert.
Et si une tentative de commencement de compréhension semble se profiler dans votre esprit, il convient de souligner l’existence du modèle « Brogue », fameuse variation de ces deux modèles; travaillé et perforé au point de rencontre de l'empeigne et des quartiers, et ailleurs par souci d’esthétisme...
Dessin extrait de l'ouvrage "Haute Pointure, Histoires de Chaussures", Colin McDowell.
1er modèle : richelieu /2nd modèle : derby / 3ème modèle : brogue

Pour simplifier, en partant de la pointe de la chaussure, si vous pouvez passer vos doigts sous deux morceaux de cuir qui tiennent les lacets de part et d’autre, félicitations, vous êtes détentrice d’une paire de derby! Si à l’inverse vos doigts passent directement sous les lacets, c’est un richelieu.
Pour le choix, le derby se voudrait davantage casual et le richelieu revêtirait une pointe d’élégance indéniable mais peut importe celui qui vous mettra le pied à l’étrier, du moment que vous sauter le pas...
Photos L'Express Style n°3007 et Garance Doré
Passez le shakespearien questionnement « derby or not derby ? », un petit clin d’œil au « Zizi or not Zizi » serait-il de trop ? (Aucune connotation bien sûr avec la pointe du richelieu précedemment envisagée, alors concentrez-vous!)
Le célèbre chausson de danse Repetto mériterait une note entière (next time maybe…), ne serait-ce que sur sa technique du « cousu-retourné » mais juste quelques mots sont esquissés pour souligner que Serge Gainsbourg fit les semelles de noblesse du modèle « Zizi » dans les années 1980, les portant inlassablement avec son 501 Levi's…
Toujours une longueur d’avance, ces petites merveilles plates continuent de monter dans les tendances revêtant désormais les pieds des baby rockers...
Ah oui, j'allais oublier, maintenant que vous êtes une pointure : les "Zizis", richelieu ou derby ?!!!
SB
1ère Photo : Richelieu Zizi , Heidi Sliman (Oups! Vous avez la réponse...)

20 mars 2009

Lomo-tomisée !

Bref historique de ce petit bijou soviétique né dans le froid pétersbourgeois au début des années 80. Pur produit « coco »*, le Lomo Compact Automat (LC-A) avait pour essentielles particularités d’être peu coûteux et de posséder une qualité de photos très ordinaire. Ce qui deviendra par la suite un des fondements même de la lomographie : revendiquer l’utilisation des défauts de l’appareil afin de se libérer de tous les canons photographiques. Ou appliquer une théorie plus que séduisante : photographier n'importe quoi, n’importe quand, n’importe où et n'importe comment! Ce qui ne tarda pas de me convaincre d’une acquisition rapide…
Flairant le fort potentiel commercial de la petite merveille sur un marché aux puces de Prague, deux étudiants en marketing autrichiens convainquirent le directeur de l’usine Lomo de redémarrer la production ; ainsi naquit en 1992 La Lomographische AG qui depuis officie sous la marque Lomography.
Holga, Supersampler, Colorsplashs et autres petits appareils plastiques dont le fameux lomo fisheye (nous y voilà...) ont tous des particularités visuelles reconnaissables, notamment une saturation des couleurs ou un vignetage* assez prononcé (pour autant, il ne s’agit pas d’effets spécifiques au Lomo puisque le traitement croisé par exemple est utilisable avec n’importe quel appareil argentique pour l’obtention d’une saturation des couleurs ou d’un contraste élevé).

Revenons-en à celui qui m’intéresse, euh pardon…Qui nous intéresse, le Fisheye View ! Petit appareil 35 mm (aux couleurs très Chanel pour ma part, voici enfin la fameuse référence élégante) doté d’une lentille grand angle qui permet ainsi d’obtenir des photos avec une très grande profondeur de champ. L’ouverture assez faible offre un champ visuel de 170° correspondant à la vision de certains poissons, d’où l’appellation…

Nul besoin de cadrer ni de faire attention à la lumière, il suffit de « buller » tranquillement, l’œil à l’affût et le doigt prêt à l’éventuelle contraction pour prendre clichés circulaires et autres difformités ludiques à souhait…
Et vous, vous avez prévu quoi ce week-end ?! SB

*(communiste, aucune référence à Gabrielle Chanel…Pour l’instant!)
*(Vignetage : les bords de la photo sont plus foncés que le centre, une sorte d’effet « tunnel »).

Ten golden rules by Lomographische AG:
1. Take your Lomo everywhere you go
2. Use it any time — day & night
3. Lomography is not an interference in your life, but a part of it
4. Try the shot from the hip
5. Approach the objects of your lomographic desire as close as possible 6. Don’t think
7. Be fast
8. You don’t have to know beforehand what you captured on film
9. Afterwards either
10. Don’t worry about any rules

http://www.lomography.com
Pictures Erich Kästner, The artist & his model and myself.

19 mars 2009

De COS à effet

Voilà tout juste une semaine que le nouveau concept store
« Collection of Style » du groupe H&M a ouvert à la place de l’ancien hammam de la rue des Rosiers.
L’espace de vente, agencé par l'architecte William Russel, allie lumière et fonctionnalité pour un parti pris définitivement
« desiiign » (à prononcer selon la technique du « pincé appuyé » comme tout responsable de créa’ qui se respecte…)
Murs blancs immaculés, fauteuils nordiques épurés, poufs zens motif « pierre » et livres à feuilleter (Tokyo style by Taschen et consorts) cultivent une convivialité très « Muji » sans la sincérité d’un véritable concept pour autant. Peut-être trop brossé, trop prévisible.
Un merchandising efficace par gamme de couleurs : le corail parle au corail, le parme répond au rose poudré, le gris grisonne. Les vestiaires homme et femme se distinguent plus difficilement à l’étage, seul un orange décliné en robe tente en vain de passer inaperçu.
Les coupes et finitions apparaissent plus travaillées, les matières plus soignées (coton brossé, cachemires et cuirs). La collection est résolument plus haute de gamme que sa grande sœur proposant un vestiaire féminin et masculin intemporel oscillant entre classiques, basiques (si tenté qu’il existe une nuance) et pièces plus stylées (zips et oversizes de mises) mais manque incontestablement de force de proposition.
Un bureau de style interne * et des fournisseurs indépendants dont 80 % en Europe semblent légitimer cette orientation plus « couture » (et logiquement le qualificatif «accessible » trouverait tout son sens en se référant aux 20% de fournisseurs asiatiques…)
La gamme de prix, certes plus élevée qu’H&M himself, demeure raisonnable. Les prix moyens des robes oscillent entre 59 et 79 euros, la chemise pour homme déclinée vichy, carreaux ou unie demeure à 49 euros, le cardigan parme à 69 euros. De son côté, le blouson en cuir noir tient tête avec sa petite étiquette annotée 280 euros.
Un « néo pantalon »* en daim gris perle me fait de l’œil et mériterait les honneurs d’un essayage. But today, 6 pm, it’s crowded…Next time.
Bref, un lieu à découvrir ne serait-ce que pour la disponibilité du staff. Comme tout bon lancement, l’happy face est de rigueur (mais jusque quand…)
Une vendeuse voulait absolument me renseigner sur les tailles d’une robe effleurée de la main. J’ai eu envie de lui dire « COS toujours, tu m’intéresses ! » tentant subtilement une libération d’un pas frénétique vers ce petit bijoux de chaîne qui ne cesse désormais de tourner autour de mon cou, à la recherche des mots pour conclure qu'il faut y faire un tour, ne serait-ce que pour la bonne COS… SB
*(dont Rebekka bay est la responsable de création Femme)
*(Néo pantalon : mixe de jodhpur et de sarouel)

Pictures by myself and on www.cosstores.com

18 mars 2009

Toujours férocement tendance...

Ou comment apprivoiser une bête de mode ?!
Numero May 07 / 10 Magazine What’s Next F 08 / Jalouse Febuary 09
(Inspired by Ana...)

17 mars 2009

Be my boyfriend…

Suivi de près par toutes les affictionadas aux mutations du denim, est-il nécessaire de vous présenter le boyfriend jean ?
Katie Holmes alias Madame Tom Cruise en serait l’instigatrice depuis l’été dernier. Quelques archives modeuses d’avril seraient susceptibles d’éveiller soupçons et suspicions (
http://www.garancedore.fr/2008/04/02/once-an-angel/) mais qu’importe, il est bel et bien là, n’attendant que d’être essayé, alors petite présentation…
Jean à la coupe droite, couleur used voir délavée de rigueur, savant "retroussage roulotté" à la cheville nécessaire, porté un rien trop grand pour un glissé en douceur sur les hanches et l'impression donnée qu'on l'a volé à son homme (si ce n’est pas déjà le cas…)
Le port de ce nouveau compagnon aux allures de 501 défraîchi exige discipline et maîtrise afin de lui rendre son petit côté grunge eighties revendiqué !
A mixer avec un T-shirt blanc en coton transparent loose, un blaser aux manches savamment retroussés et une petite paire de talons vertigineux.
La plus téméraire jouera de sa technique du roulottage sur quelques derbies rutilantes mais dans une mixité des vestiaires omniprésente (The Kooples, sortez de mon esprit !) il est préconisé de féminiser quelque peu cette allure qui fait mâle... SB
Sources : www.currentelliott.com et L'Express Styles

16 mars 2009

Factory is back for one night…

Keith Haring & Susan Bottomly

After Show Officiel du vernissage de l’exposition “Le Grand Monde d’Andy Warhol” du Grand Palais au Chacha qui, pour l’occasion, se transforme en Factory. Incursion esthétique et fantaisiste oblige sur fond sonore oscillant entre le Velvet Underground, les Stones et Sylvester…

Andy Warhol’s Factory night
Lundi 16 mars au Chacha
47 rue Berger
Paris 1er

Be pop, be arty, be a celebrity…

Debbie Harry, Liza Minnelli, Bianca Jagger & Andy Warhol

Ultra Violet, Andy Warhol, Viva / Nico, Andy Warhol, Moe Tucker, Lou Reed, Sterling Morrison, John Cale

“In the future everyone will be famous for fifteen minutes"
Andy Warhol

Warhol himself with Nico

14 mars 2009

Wanted!

Focus 80’s sur les catwalks ou comment la chemise en jean fait un come-back remarqué sur les plaines parisiennes et autres contrées provinciales…
Tout devient plus clair et surtout le denim lorsqu’on se replonge dans la tendance de l’été passé.
Revival punk rock lacéré chez Christopher Kane ou version destroy en shorts perforés chez Alexander Wang, le denim en perdit presque sa bleached attitude en se remémorant les frasques de Debbie Harry.
Mais si le jean trash déchiré et effiloché de Christophe Decarnin reste en tête du hit-parade fashion des must haves (toute pièce Balmain ayant définitivement l’absolution des éminences modeuses), le blue-jeans se la joue désormais nouveau western empruntant au vestiaire de John Wayne l’incontournable chemise.
La toile se décline alors plus traditionnelle sans nécessaire pâleur grunge afin de renouer avec ses racines yankees plébiscitant davantage le chiquissime bleu profond chez Hermès ou l'orientation Far West
so Givenchy…
L’été 2009 sera denim (ou ne serait pas) !
SB

Photo galeries parisiennes

12 mars 2009

11 mars 2009

Guerrières urbaines

Vanessa Bruno, FW 2009/10

« Belle Brummell »

En intitulant ainsi la collection, Karl Lagerfeld fait une référence appuyée au dandysme de la Régence britannique qui imposait une étiquette très stricte de ce que devait être la façon bienséante de nouer les foulards aux cous des hommes dans des configurations toujours plus complexes et improbables…
CHANEL, FW 2009/10

10 mars 2009

Belle de jour

Superbe déclinaison des codes chers à la maison SAINT LAURENT dans une monochromie « chiquissime » mêlant cuir noir, blouses blanches aux manches volumineuses et flanelle grise au fameux smoking à l’épaule davantage appuyée et la taille plus étroite.
Vestiaire pour une belle de jour *, Stefano Pilati prolonge les silhouettes pour des fastes nocturnes soulignant ainsi une continuité jour/nuit dans la garde robe d’une femme accessible et désirable.
(* Clin d’œil au film de Luis Buñuel avec Catherine Deneuve, égérie de la maison YSL)
"I have to reflect the times, and this really is my mood"
Stefano Pilati, FW 2009/10

Epidémie de Balmainite…

Photos by Scott Schuman /The Sartorialist & Géraldine Dormoy /Café Mode

Délicatesse et évidence

Stella McCartney continue de jouer le mixe de matières (soie, tulle, etc.) pour proposer une garde-robe toujours d’inspiration lingerie évidente et ultra féminine.
"I wanted to look at what makes a Stella girl”
Stella McCartney, FW 2009/10

9 mars 2009

Sonia Rykiel donne de la voix…

Pour se faire voir, il suffit parfois de se faire entendre !
Jeux de confidences des mannequins au front row…

"I'm a black fox, I'm a foxy girl" or "I'm wearing sunglasses because I'm a star"

When « Western Bondage » gives way to Couture...

"Actually, I wanted to show lots of different shapes for all kinds of women."
Riccardo Tisci, FW 2009/10

8 mars 2009

7 mars 2009

Lanvin, entre réalisme et chic à la française

"I thought with my heart about what women need from fashion: dresses, suits, blouses, coats.
Life isn't just parties and lunches."
Alber Elbaz, Fall-Winter 2009/10

Un bestiaire Marant...

When the glam rock meets London bad boys, circa the late fifties and early sixties
Isabel Marant, Fall-Winter 2009/10